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Le chaudron Cevennes Up - Psychologue Montpellier

Psychologue Clinicienne enfant adolescent adulte à Montpellier et alentours


Psychologue clinicienne thérapeute sur Montpellier Hérault 34. Analyse appliquée du comportement psychologie du sport Ateliers psycho-corporels


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(27/09/2018 15:44)

Les troubles du spectre autistique - par Christelle le 26/11/2017 . 14:51 

Les troubles du spectre autistique : titulaire du diplôme universitaire d’analyse appliquée aux troubles du développement et du comportement, (méthode ABA), je vous propose un accompagnement adapté en fonction des difficultés comportementales de votre enfant ou de votre adolescent.

Mise en place de stratégies éducatives et comportementales

Mise en place de moyen de communication alternatifs (PECS , Communication Fonctionnelle)

Structuration de l’environnement : intervention à domicile

Intégration scolaire et accompagnement en classe (programme type Learning Experience et entraînement des pairs aux développement des compétences sociales des enfants porteurs de troubles du Spectre Autistique.

Guidance Parentale.

- Extraits.



 

1: Duo Odyssée - Extraits.
 

2: "Manifeste" - Extrait d' Odyssée
 

3: Jean-Jacques et le féminin pluriel d'après les confessions de ROUSSEAU - Partie 1 :
 

4: Jean-Jacqueset le féminin pluriel d'après les confessions de ROUSSEAU - Partie 2

Tactique de tracts - Duo philo, débat filé... Voir la suite


Quelques repères pour bien comprendre l'autisme.



Ministère des solidarités et de la Santé


La vidéo “Créer des choses merveilleuses” a été réalisée par Alex Amelines.  Sur santé magazine  -  
 

- N'hésitez pas à prendre Rendez-vous en cliquant ici!

(26/11/2017 14:51)

L’adolescence en question - par Christelle le 24/11/2017 . 09:21 

Le passage de l’ordre de l’enfance à l’ordre adulte ébranle le sentiment de continuité et d’intégrité du sujet. Le jeune ne peut plus se reposer en priorité sur ses parents. Il doit intégrer en même temps une autre image de lui-même, l’image sexuée d’un corps devenu physiquement et génétiquement mature.

La difficulté psychologique à l’adolescence constitue une urgence potentielle, il s’agit en effet de se situer entre deux positions extrêmes : « c’est la crise elle passera » ou « il est fou, il est malade. » Le retard dans les acquisitions cognitives, sociales, affectives coupe rapidement le jeune de certaines ouvertures personnelles, scolaires et professionnelles. Il contribue à l’isoler. Ce qui lui est renvoyé lui confère une identité fondée sur l’échec et risque de le repousser vers la marginalité.

Les troubles du comportement :

L’adolescent a beaucoup de difficultés à reconnaître comme sien ce monde interne nouveau qui l’agite et l’effraie. Il sent à l’intérieur de lui des forces contradictoires entre volonté de conquête et désir de retourner vers l’enfance.

L’adolescent est empreint d’un malaise qu’il l’agite mais il n’arrive pas à se le représenter mentalement, il va alors le concrétiser en passant par une représentation qui passera préférentiellement par les actes et le corps.

Les actes qui manifestent les troubles du comportement sont de deux ordres. Ils révèlent de conduites extériorisées, en général agressives vis-à-vis de soi-même ou des autres. Ou à l’inverse prendre une forme passive d’inhibition ou de retrait. Par-là l’adolescent récupère un rôle actif et se protège de la pression qu’exercent sur lui son monde interne avec ses pulsions, et la réalité externe, avec ses exigences et ses contraintes.

Par ces actes manifestes l’adolescent à l’impression de maîtriser la réalité extérieure en mettant en retrait le poids de sa réalité psychique.

Les conduites d’opposition :

Forme la plus fréquente chez l’adolescent, elles traduisent un besoin d’ajustement et de distance relationnelle chez un adolescent en difficulté. Leur caractère répétitif peut devenir un problème surtout quand elles coupent l’adolescent de ses échanges relationnels habituels et qu’elles contribuent à une image négative de l’ado.

Les fugues, les vols, les tentatives de suicide, les troubles du comportement alimentaire :

Ces conduites sont préoccupantes, elles reflètent les difficultés de l’adolescent à gérer des conflits d’évolution et se traduisent par le recours à des modes de réponse négatifs.

Les fugues ne signent pas nécessairement une conduite pathologique mais montrent que l’adolescent n’a pas d’autre moyen pour échapper à ce qu’il ressent comme une contrainte et un étouffement familial, que de fuir à distance au lieu de faire un travail psychique d’élaboration du confit en cause.

Le danger ne réside pas dans a fugue en elle-même dans la plupart des cas elle est rarement grave que dans le fait d’être un préalable à d’autres modes de recours aux troubles du comportement. On retrouve par exemple des antécédents de fugues dans 25 % des tentatives de suicide.

Les vols : fréquents chez les adolescents notamment dans le porte -parental cela relève d’un manque d’autonomie. L’adolescent estime qu’il ne peut obtenir ce qu’il veut qu’au détriment des parents.

Les tentatives de suicide : en augmentation chez les adolescents le risque de récidive elle plus important chez les garçons, Elles traduisent un malaise profond et constituent un mode de réponse particulièrement inadaptée aux difficultés de l’adolescent car elle met sa vie en danger alors que celui-ci n’a pas toujours véritablement envie de mourir. Il est impératif de ne jamais banaliser ce trouble et d’exclure toute forme de chantage qui certes confirme la signification relationnelle du geste suicidaire mais lui confère une connotation manipulatrice péjorative qui ne peut être que blessante pour l’adolescent en suscitant des réactions néfastes de son environnement.

Les troubles du comportement alimentaires : anorexie, boulimie : sont aussi en augmentation et touchent plus les filles que les garçons.

C’est le revers d’une même problématique l’anorexie reflétant la capacité de maîtrise de l’appétit, derrière laquelle se cache toujours la peur de devenir boulimique qui traduit au contraire la perte de cette possibilité de contrôle.

L’anorexie se traduit par une perte de poids rapide et importante, un arrêt des règles et surtout une absence d’inquiétude de l’adolescente et un déni de sa maigreur. Associé à un trouble de l’image du corps, l’adolescente se voit trop grosse quel que soit son poids réel et manifeste à la fois sa peur de grossir et le désir d’être toujours plus mince. Il s’agit beaucoup plus d’une lutte active contre l’appétit que d’une véritable perte d’appétit.

Les patientes souffrant d’anorexie sont de véritables passionnées de nourriture, elles collectionnent les recettes de cuisine, font manger les autres et s’intéresse de façon extrême à tout ce qui a trait à la cuisine.

L’anorexie est facilement détectable par les aspects corporels ce qui n’est pas le cas de la boulimie qui est passée sous silence car elle est ressentie par le sujet comme honteuse ce qui n’est pas le cas de l’anorexique qui elle est fière de sa capacité à ne pas manger.

Les boulimies se réalisent en cachette, souvent à l’insu de la famille, et s’accompagnent de ce qu’on nomme les mesures de contrôle du poids à savoir les vomissements mais aussi la prise de diurétiques ou de laxatifs…

Le trouble est souvent révélé quelques années plus tard… Avec l’étendue des dégâts : crises avec ingurgitation rapide de grandes quantités jusqu’à la douleur physique qui reste souvent le seul moyen d’arrêter la crise suivie de vomissements, et de crises successives jusqu’à l’épuisement de la jeune fille écœurée d’elle-même.

La boulimie s’accompagne souvent de manifestations dépressives, voire de geste suicidaires. Elle provoque souvent des troubles somatiques graves en raison des effets entrainés par les vomissements.

Dans les deux cas, le pronostic vital peut être engagé. Près de 10% des anorexiques meurent de l’affection ou de tentatives de suicide. Ces troubles sont très sérieux et nécessite une prise en charge spécialisée.

L’alcool : Fléau responsable dans de nombreux pays mais aussi en France de manifestations graves et violentes et de prises de risque qui peuvent être mortelles.

Alcoolisme impulsif où l’ivresse est recherchée et dont l’association aux autres troubles du comportement notamment la toxicomanie est un facteur de risque important. L’image sociale de l’alcool fait qu’il est mieux toléré que la drogue alors que ses effets négatifs sont plus importants que ceux de la drogue. Il n’est pas rare d’ailleurs que les parents valorisent la première cuite chez le garçon comme un rite initiatique pour entrer dans le monde des adultes males ;

La toxicomanie : ce qui fait sa gravité se sont les effets délétères des drogues avec l’accoutumance et elles démotivent le sujet et démobilisent les sujets qui ne s’investissent plus que dans ce mode de réponse au détriment de leurs autres intérêts. Les conduites toxicomaniaques sont toujours précédées d’autres manifestations de recherche de stimulant : l’usage abusif de cigarettes et surtout la recherche d’ivresse, avec une graduation dans la prise des drogues de la plus douce à la plus dure…

La prise de drogue ne peut être détachée du contexte de personnalité et du contexte social et familial dans lesquels elle survient. Seul le sevrage ne peut suffire…

Les conduites d’inhibition et de restriction d’activité : difficiles à repérer, elles apparaissent en premier lieu comme l’expression d’un choix volontaire ou la manifestation de goûts personnels : il refuse de sortir car aucun camarade ne lui correspond, ou il n’aime pas telle ou telle activité. … En réalité il fuit les situations de contact et d’exposition, il désinvestit certains ou la totalité des apprentissages scolaires où les situations où le corps est impliqué. La faute est rejetée sur l’extérieur. L’adolescent nie son implication personnelle et l’entourage à tendance à expliquer son comportement par des traits de caractère. On assiste au développement de situations de véritables enfermements à domicile d’adolescents qui se coupent progressivement des contacts à l’extérieur sans manifestation symptomatique particulière, apparemment non déprimés et présentant cet état comme un libre choix de leur part. Il ne pas s’y tromper ; un adolescent qui se replie ainsi sur lui-même, qui se coupe de ses sources d’investissements est toujours en état de grandes difficultés psychologiques… Il est impérieux de ne pas le laisser s’installer dans cet état d’asile à domicile et dont l’issu ne se trouve que dans les manifestations violentes de type suicidaire, prise de drogue ou même agressions directes des parents. Si aucun symptôme ne se manifeste, c’est justement en raison de ce retrait qui le protège de l’angoisse que provoquent en lui la rencontre avec les autres et les exigences de réussite.

Une forme mineure de cette capacité de retrait défensif est ce qu’on a appelé la « bof génération » c’est-à-dire la manifestation à minima d’une absence de désir et de motivation. Ce comportement reproduit en général l’image en miroir inversé d’une avidité particulière de l’adolescent à s’affirmer et à recevoir et en même temps, une extrême sensibilité à la déception et à la désillusion. Celui qui affirme je ne m’intéresse à rien souhaiterait en fait que tout le monde s’intéresse à lui. Il s’agit souvent d’adolescents ayant vécu dans de grandes proximités avec un ou plusieurs membres de leurs familles pendant leur enfance, sous tendues par des liens d’anxiété et souvent des états dépressifs chez l’un des parents. Les enfants n’ont pas pu créer de liens sécurisants ni faire la preuve de leur valeur propre. Ils ont été plus portés par le regard des autres que par l’exercice d’activités propres et de plaisirs personnels.

Ce qui est grave c’est la perte des relations et l’absence d’intérêts. Ces états traduisent une angoisse majeure, mais ils laissent aussi l’adulte plus démuni quand il veut entrer en contact avec l’adolescent ou le motiver à renouer des relations ou des investissements antérieurs. Une prise en charge rapide est importante avant l’enlisement de telles situations.

Les troubles psychiques : L’adolescence et la post-adolescence (autour des 20ans) sont des périodes d’éclosion pour les troubles psychiques les plus inquiétants et particulier ce qu’on appelle les psychoses comme par exemple la schizophrénie où existe une perte de contact avec la réalité. Le diagnostic ne peut être porté à la légère et ne doit être reconnu que lors de manifestations indubitables comme les signes de discordance qui se traduisent par des troubles graves de la pensée, des bizarreries sérieuses du comportement et un écart entre l’expression émotionnelle et le contenu des pensées éventuellement associées à des hallucinations et des propos délirants.

Des épisodes délirants voir hallucinatoires extrêmement saisissants et angoissants pour l’entourage peuvent apparaitre à l’adolescence. Ils présentent un caractère brutal, aigu , s’associant souvent à des troubles de l’humeur , à des manifestations d’’excitation et de dépression. Ils sont souvent transitoires et passagers, ils nécessitent des soins spécifiques mais n’entrave pas nécessairement l’avenir.

L’hystérie de conversion : manifestations somatiques spectaculaires comme la paralysie ou les troubles sensoriels, sans aucune lésion organique et qui peuvent régresser de manière tout aussi brutale qu’ils sont apparus.

Les phobies : peurs liées à des objets, à des êtres vivants, (en général des petits animaux) où à des situations (peur de traverser une place agoraphobie, peur des endroits fermés claustrophobie) et qui généralement cèdent lorsque la personne est accompagnée par quelqu’un en qui elle a confiance. Il faudrait distinguer la phobie normale de la phobie proche de la pathologie dans le fait qu’elle présente un caractère envahissant qui entrave la vie du sujet.

Les obsessions peuvent aussi apparaître à la puberté qui ne peut les chasser de son esprit que par des moyens conjuratoires ou des rituels qui peuvent devenir tout à fait contraignants. Derrière ses manifestations se cachent des états dépressifs dont le traitement peut diminuer considérablement l’ampleur de ses symptômes.

La dépression : trouble particulièrement fréquent à l’adolescence. De la simple morosité (le spleen) aux formes les plus graves des troubles de l’humeur. La plupart des manifestations dépressives à l’adolescence sont passagères et relèvent en particulier de difficultés relationnelles. Une amélioration rapide peut être obtenu par une psychothérapie lorsque l’adolescent trouve un support affectif rassurant qui vient l’aider à gérer les conflits auquel il ne peut faire face tout seul.

Le corps : les changements corporels génèrent pendant un certain temps un sentiment d’étrangeté, son corps semblent être ce qui lui appartient le moins. Celui-ci est le fruit d’union de ses parents. Il s’impose à lui sans que celui-ci n’est le choix ni de sa forme ni de son sexe alors qu’il peut avoir au contraire l’impression de choisir ses pensées et ses valeurs. Le corps qui est le lieu d’expression des ressemblances familiales est volontiers considéré inconsciemment par les adolescents comme le représentant par excellence des parents.

La qualité du lien que l’adolescent entretient avec son corps est en liaison directe avec ses parents. Aussi quand l’adolescent attaque son corps c’est en général une attaque contre le lien parental.

A côté des troubles psychiques figurent les troubles psychosomatiques qui agissent sur le corps (fatigue excessive, maux de tête, spasmophilie, crise tétaniques…)

Toutes les manifestations chez l’adolescent ne sont pas signe de gravité, il faut rester vigilants quant à leur répercussions.

La question de l’aide

Les adolescents formulent rarement une demande d’aide explicite ceci est dû à la difficulté d’appréhender ce qu’il ressent et d’être dans une situation d’attente vis-à-vis de l’adulte.

Le thérapeute de l’adolescent intervient en tant que tiers pour sortir la famille d’une situation d’impasse dans laquelle celle-ci est plongée. Il est important d’éviter cette situation d’enfermement et au contraire favorisée l’ouverture.

Il est préférable de demander une aide même si celle-ci devait s’avérer inutile que de laisser l’adolescent se morfondre dans sa situation. Il manifestera surement son désaccord mais il sera en fait soulagé, malgré ses protestations, de constater que son malaise a été remarqué. L’adulte a le devoir d’aider l’adolescent qui n’arrive pas à faire face aux mutations qu’il est amené à vivre et dont il ressent une profonde détresse.


 


 


 

(24/11/2017 09:21)

Le trouble déficitaire de l'attention avec hyper activité TDAH - par Christelle le 20/11/2017 . 16:24 

La journée du TDAH

La journée de notre héros retrace celle d'un jeune avec un trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDA/H). Dans cette vidéo avec un héros hyperactif, on retrouve les symptômes d'un hyperactif (manque de concentration, agitation) présentés sous forme ludique. Cette vidéo a été réalisée par le Docteur Louis Vera, pédopsychiatre spécialisé dans les troubles des apprentissages.



Le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH) existe certainement depuis que le monde est monde. Au début du XIXe siècle, le Dr Haslam, médecin personnel de Napoléon, écrivait que l’empereur avait été un enfant amoral, esclave de ses passions, rebuté par l’école, qui mettait sa famille à l’agonie et perturbait continuellement son environnement. Nous sommes bien loin de l’époque de Napoléon ! Cependant, le TDAH représente aujourd’hui le problème de comportement le plus fréquemment diagnostiqué chez les enfants d’âge scolaire. 

Le TDAH se décline selon trois formes cliniques:

                                                        Une forme dite mixte qui associe trois groupes de symptômes (inattention, agitation et impulsivité
                                                        Une forme avec inattention prédominante
                                                        Une forme avec agitation-impulsivité prédominante

Compte tenu de la diversité des symptômes de l’hyperactivité le sigle TDAH remplace aujourd’hui le terme d’hyperactivité qui semble synonyme d’hyperagitaiton.L’agitation n’est plus impérative dans le diagnostic d’hyperactivité ou de TDAHLe TDAH est un trouble de nature neurodéveloppementale.

 De nombreuses études retiennent principalement la possibilité d’un retard de maturation du cerveau, d’une étiologie génétique ou d’une cause néonatale, par exemple l’hypoxie, la prématurité ou la dysmaturité (petit poids de naissance). En revanche, il ne semble pas que le TDAH puisse relever d’une cause affective ou éducative.


Les enfants hyperactifs avec agitation prédominante perturbent plus la classe que les enfants avec inattention prédominante. L’agitation alerte plus rapidement enseignants et parents alors qu’un déficit attentionnel isolé prête moins à inquiétude. De fait, les consultations pour agitation sont plus précoces et plus fréquentes que celles motivées par la seule inattention. L’agitation provoque plus de problèmes disciplinaires que l’inattention. Mais les trois composantes du TDAH peuvent, qu’elles soient isolées ou associées, provoquer un échec scolaire.

Sur une appréciation scolaire et sur une observation médicale, les mots pour décrire l’hyperactivité sont à peu près identiques (manque d’attention, difficultés de concentration, agitation, impulsivité, …). En revanche, leurs significations peuvent être très différentes. Pour un enseignant, le manque de concentration peut signifier par exemple, manque de bonne volonté ou de motivation, l’agitation peut être perçue comme la marque de l’immaturité ou de l’indiscipline, et enfin l’impulsivité peut être vécue, avec ses répliques verbales et parfois physiques, comme une démonstration d’agressivité. Mais si le TDAH présente toutes les apparences de l’indiscipline et de l’insolence, il ne correspond pas pour autant à des actions volontairement hostiles à l’autorité. Pour un médecin, ces mêmes comportements sont plutôt perçus comme les symptômes d’un trouble. La tentation, alors, de dénoncer pour les uns une approche trop disciplinaire, et de craindre pour les autres les excès de la médicalisation.

Les enfants "hyperactifs" ne sont pas tous identiques. Les troubles du comportement liés à l’agitation, les troubles relationnels liés à l’impulsivité et les faiblesses scolaires liées à l’inattention connaissent donc des modulations. Ainsi, un enfant brillant pourra compenser ses difficultés de concentration (et donc son temps de travail effectif) par son talent, de même qu’un enfant craintif pourra surmonter (au prix parfois d’un effort douloureux) son tempérament agité. En dépit d’une apparence parfois joviale ou bravache, les enfants "hyperactifs" souffrent parfois très douloureusement d’être confrontés à l’échec et d’être contraints à la conflictualité.
Quelle réponse thérapeutique apporter ?

Une approche multimodale en fonction de la singularité de l’enfant et de son fonctionnement.
Les prises en charge thérapeutiques ont pour objectifs d’améliorer les symptômes et en conséquence le fonctionnement adaptatif de l’enfant. Elles sont le plus souvent combinées en fonction des besoins du patient et de l’acceptation des familles. Par ailleurs, la prise en charge du TDAH concerne l’enfant atteint mais aussi ses parents et ses frères et sœurs car le TDAH perturbe fréquemment le fonctionnement familial. 

Les techniques psycho comportementales constituent un aspect fondamental dans la prise en charge des enfants atteints de TDAH et de leurs familles. Elles peuvent être proposées seules dans les formes à retentissement léger ou chez l’enfant d’âge préscolaire et sinon en complément d’autres approches (psychomotricité, orthophonie…) 

La question du traitement Médical ?

En France seul le methylphénidate (Ritaline®, Concerta®, Quasym®)) est recommandé dans l’indication du TDAH. Inscrit sur la liste des stupéfiants, il nécessite des modalités de prescription et de renouvellement particulières.
L’ordonnance est sécurisée et délivrée pour une période maximale de 28 jours. La prescription initiale est hospitalière, puis le renouvellement peut être fait par le médecin traitant sur une période d’un an.
Le méthylphénidate a obtenu son AMM en 1996 et une remise à jour en 2003, avec l’arrivée des produits à libération prolongée. Selon l’avis de la commission de transparence sur la Ritaline LP : « Le TDAH entraîne une altération importante de la vie relationnelle et des performances scolaires. Sa prise en charge est globale. Le traitement médicamenteux de référence (et le seul autorisé en France à ce jour) est le méthylphénidate. Cette spécialité entre dans le cadre d’un traitement symptomatique. » Cette spécialité semble bien tolérée, les effets indésirables les plus fréquents sont l’insomnie, la diminution de l’appétit, les céphalées et les douleurs abdominales. Dans la plupart des cas ils s’améliorent progressivement. Le rapport efficacité/effets indésirables de cette spécialité est important lorsque les seules mesures psychologiques, éducatives et sociales sont insuffisantes


TDAH et scolarité
L’intégration et la prise en charge efficaces de l’enfant avec TDAH à l’école, implique une double démarche :
La prise en compte des aspects relationnels et institutionnels propres à l’école qui accueille l’enfant.
La mise en place d’une pédagogie différenciée, réalisée dans le cadre d’un partenariat étroit entre les parents, les enseignants et les intervenants spécialisés en sachant qu’il n’y a pas de réponse unique à ce trouble mais une prise en charge individualisée et surtout multidisciplinaire.
Le rectorat de Paris a mis à disposition une plaquette de sensibilisation pour que l’expérience de l’école soit vécue de façon positive ce qui est fondamental pour un enfant atteint de troubles de l’attention et d’hyperactivité. 


L’enfant HYPER ACTIF et la famille
Lorsqu’un enfant souffre de TDAH, cela éprouve toute la famille. Le TDAH peut créer des tensions entre l’enfant et ses parents. Certains parents pensent qu’ils ne sont pas à la hauteur et commencent à douter de leurs propres connaissances et de leur capacité à assumer le rôle qui leur revient. Il peut arriver qu’ils soient mécontents d’eux-mêmes ou de leur enfant
Il est possible que les deux parents ne soient pas d’accord sur la manière de gérer la situation, ou qu’ils réagissent différemment à un comportement déterminé. 
Les enfants souffrant de TDAH sont imprévisibles et ont des hauts et des bas. Ils sont distraits, impulsifs et désorganisés et négligent souvent les consignes ou ne les comprennent pas. Selon l’heure à laquelle l’enfant prend ses médicaments, il est possible que ses symptômes soient contrôlés pendant la journée (à l’école) mais ni le matin ni le soir. Cela peut entraver les routines familiales et agacer les autres membres de la famille. 

Si l’enfant souffre d’un trouble des conduites ou d’un trouble oppositionnel avec provocation, il peut arriver que les relations familiales en pâtissent. Il est possible que les frères et sœurs d’enfants souffrant de TDAH s’irritent de l’attention et du temps accordés à l’enfant malade. Ils peuvent éprouver de la rancœur à l’égard de l’enfant perturbateur, ou à l’égard de leurs parents, jugés trop faibles
Le TDAH influence la famille de différentes façons selon l’âge de l’enfant atteint du trouble. En règle générale, plus l’enfant souffrant de TDAH est âgé et plus les conflits familiaux sont importants. 

Enfants d’âge préscolaire
Les enfants d’âge préscolaire souffrant de TDAH doivent être supervisés bien plus rigoureusement que les autres enfants du même âge. Ils éprouveront possiblement des difficultés connexes telles qu’un retard du développement, un comportement provocateur ou de piètres aptitudes sociales. Souvent, les parents n’apprécieront pas que leur enfant refuse de tenir compte de leurs demandes et de leurs conseils. 

Enfants d’âge scolaire
Les enfants d’âge scolaire ont souvent des difficultés à la maison, ou quand ils sortent. C’est généralement à cet âge que l’enfant commence à mal agir pendant les emplettes, au parc ou en visite chez d’autres membres de la famille. Les parents d’enfants d’âge scolaire souffrant de TDAH ont très peu de temps pour eux-mêmes. Quand l’enfant est éveillé, ils doivent continuellement le surveiller. Il peut arriver que les autres membres de la famille ne veuillent pas prendre soin de lui, ou qu’il ne soit pas invité aux fêtes ou à jouer dehors. 

Adolescents 
En comparaison des autres adolescents, ceux qui souffrent de TDAH sont ceux qui ont le plus de conflits avec leurs parents. Adolescents et parents confondus s’accordent à le dire. Les disputes concernant les devoirs scolaires et les corvées sont plus fréquentes. Parfois, parents et adolescents ne sont pas d’accord sur la façon de gérer le TDAH, par exemple au sujet des médicaments, nécessaires aux yeux des uns, superflus aux yeux des autres. Souvent, les parents sont déchirés entre le désir d’aider leur enfant et le besoin de le responsabiliser.
Le risque de séparation ou de divorce est plus élevé chez les parents d’enfants souffrant de TDAH. 


Suggestions aux parents pour un milieu de vie pour un enfant atteint d’un TDAH


*   Un milieu de vie   calme et structuré afin de créer une routine de vie.
*   Donnez des règles de vie réalistes, constantes, et cohérentes.
*   Formulez à l’enfant des demandes claires et courtes.
*    Anticipez les changements dans la routine en étant proactif.
*    Les parents, devenez réalistes et modifiez vos attentes si elles sont trop hautes.
*    Fixez vos priorités.
*   Utilisez des récompenses et des sanctions immédiates mais justes.
*    Ayez des paroles positives et utiliser le renforcement positif avant la punition.
*    Ignorez les provocations.
*   N’entretenez pas les comportements négatifs.
*    Soyez créatifs !


Comment favoriser l’estime de soi de l’enfant atteint de TDA/H ?
*   Reconnaissez ses besoins.
*   Aidez-le à s’intégrer dans la société.
*   Faites-lui vivre des succès.
*   Montrez-lui comment résoudre des problèmes.


A faire avec votre enfant :
*  Soyez chaleureux avec lui.
*    Encouragez  ses émotions et les vôtres en cas de difficultés.
*  Aidez-le à accepter ses erreurs.
*   Apprenez-lui à planifier et à persévérer dans la poursuite de ses objectifs.


Ce qui peut lui nuire :
*  L’inconstance dans la discipline.
*   La surprotection.
*   Le laisser-faire.
*    Le manque de plaisir et de complicité avec votre enfant.


Le plus important est de croire à la possibilité de s’améliorer et d’évoluer tout en ayant toujours ce symptôme. L’enfant peut déployer des talents et des stratégies créatives pour autant que vous, les parents, l’accompagniez dans ses efforts. Vous, comme lui, vous pouvez vous tromper mais le plus important reste de continuer à avancer et à admettre vos échecs.Vous pouvez aussi en tant que parents, vous faire aider et soutenir par des professionnels de santé mentale.


 

(20/11/2017 16:24)

(19/11/2017 18:47)

Enfants à hauts potentiels intellectuels - par Christelle le 19/11/2017 . 01:35 

Rencontre avec Ryan, enfant passionné, diagnostiqué “haut potentiel”

Un élève de 11 ans qui fait ses devoirs un mercredi après-midi, c’est assez courant. Mais lorsqu’il s’agit de chinois,
ça devient plus étonnant. Étudier le mandarin, c’est pourtant l’un des vœux de Ryan,
un enfant diagnostiqué à haut potentiel à 7 ans. Canal9 l’a rencontré.

 

Enfant précoce ou à haut potentiel, personne encombrée de surreficience (mentale et même zèbre toutes ces appellations font apparaitre les tâtonnements qui ont encore lieu quand il s’agit de qualifier les dispositions humaines qui sortiraient de la norme.) Dans la littérature internationale le terme consacré aux Etats Unis est « GIFTED ». Ce qui signifie « doué » alors qu’en Europe l’expression utilisée est « HIGHT ABILITY » littéralement « aptitude élevée. »

Qui dit enfant à haut potentiel pense à mesure du quotient intellectuel QI (égale ou supérieure à 120/130). Selon les pays les échelles d’intelligence les plus utilisées sont les échelles de Weschler , le Wisc IV , les tests qui permettent de calculer le QI sont nécessaires mais n’ont pas de VALEUR en soi sans l’appui d’autres éléments cliniques et données d’explorations complémentaires.

Pour Jeanne Siaud Facchin être surdoué s’entend par sa capacité à penser dans un système différent. C’est disposer d’une forme d’intelligence particulière où l’on grandit avec une hypersensibilité, une affectivité envahissante qui marquent la personnalité. L’enfant n’a pas un « plus » malgré la terminologie ambiguë des termes utilisés, n’est pas un génie qui aurait tout reçu. C’est la différence qui est significative chez l’enfant surdoué et non la supériorité intellectuelle. 45% des enfants diagnostiqués redoublent, 20% n’atteignent pas le bac.

Le fonctionnement spécifique des enfants à haut potentiel repose sur plusieurs points :

Des particularités physiologiques du fonctionnement cérébral visibles grâce à des techniques d’imagerie médicale.

Le besoin d’un seuil d’activation du cerveau pour s’investir intellectuellement, l’enfant doit s’investir physiquement (comportement d’hyperactivité)

Une dyssinchronie interne le décalage entre l’intelligence et la psychomotricité, entre l’intelligence et l’affectivité.

Une dyssinchronie sociale avec les parents à l’école avec les autres enfants.

Des difficultés motrices fréquentes (en sport ou en activités graphiques)

La personnalité d’un enfant à haut potentiel

L’hypersensibilité s’observe chez tous les enfants HP (Haut potentiel). Ils disposent de capacités sensorielles très supérieures et performantes. Cette exacerbation des sens nommé hyperstésie élargit sa perception du monde. Il ressent en qualité et quantité une multitude d’informations imperceptibles pour la majorité des gens. Il ressent tout et tout le temps. Le bouillonnement émotionnel est constant et envahit l’ensemble de la personnalité. L’ingérence affective se retrouve aussi dans le fonctionnement intellectuel (écorché vif).

Le sens de la justice lui est nécessaire. La vérité est un paramètre indissociable de sa capacité de penser et de son fonctionnement affectif.

L’empathie est une capacité naturelle sur développée. La perception émotionnelle de l’autre est instinctive. Cela a pour conséquence sur l’organisation psychologique une anticipation anxieuse.

Les peurs font parties de leur quotidien. Elles sont liées à la réceptivité et l’activité émotionnelle avec lesquelles il vit. Hyper vigilance et peurs externes prennent beaucoup d’énergie à cet enfant toujours aux aguets. Peurs internes plus profondes, plus archaïques qui proviennent de toutes les expériences enregistrées depuis sa naissance. Leur intensité, leur puissance, la violence dépendent et sont proportionnelles aux expériences vécues. Sentiment fréquent de grande solitude car l’entourage ne perçoit pas les mêmes choses. Le doute sur soi accompagne l’enfant dans ses expériences de vie. L’enfant est alors fragilisé.

La lucidité et le regard porté sur le monde empêche toute forme de « lâcher prise ». L’enfant a besoin de donner du sens à ses relations, aux autres qu’il perçoit avec leur fragilité, cela est source d’inquiétude.

L’estime de soi dépend en grande partie de l’image que l’enfant s’est construite de lui-même. C’est une construction difficile pour l’enfant surdoué qui doit s’accepter dans sa singularité et être accepté par les autres.

Dans la relation à sa famille l’enfant se sent parfois comme un vilain petit canard dans les environnements qui l’accueillent. Il peut alors se trouver dans un décalage identitaire préjudiciable à son développement.

Décalage dans son environnement sociale et scolaire. L’enfant vit des déséquilibres constants et incompréhensibles entre ce qu’il est et l’image que lui renvoie les autres de lui. Le mode de pensée si éloigné du système de pensée scolaire peut très vite le conduire à des difficultés voir à l’échec scolaire.

Décalage de rythme. Le tempo est un problème central de l’EHP. Le tempo est un problème central de l’enfant à haut potentiel. Il n’est jamais synchronisé au mouvement général. Il est en décalage permanent. En avance ou en retrait, en retard ou en arrêt.

Mécanisme de défense pour se protéger par la cognition l’humour ou le développement d’un mode interne hermétique aux autres. L’énergie que consacre l’enfant dans sa défense contre les émotions est usante pour son psychisme.

Le seuil de frustration est très faible ce qui correspond à une fragilité émotionnelle.

Recherche en permanence des limites pour calmer les grandes angoisses liées aux questions infinies.

Le mode de pensée de l’enfant précoce

Mode de pensée explicite plutôt qu’implicite. L’enfant ne perçoit pas toujours les contenants culturels de la pensée commune d’où la difficulté à résoudre certains problèmes en classe.

L’enfant a besoin de tout comprendre et de donner du sens car l’enfant ressent la nécessité de la précision absolue comme condition de fonctionnement sous forme de pensée.

Raisonnement logico mathématique inhabituel qui donne fréquemment des élèves doués en math (par contre difficultés d’apprentissage des tables de multiplication.) La logique utilisée échappe à la logique habituelle et souvent il est lui-même incapable de les expliquer.

Une pensée en arborescence qui active simultanément de multiples réseau d’idées. La pensée est toujours en marche à une vitesse parfois vertigineuse. Associations d’idées infinies, enchaînement d’idées effrénées. Association de pensées sans limite.

Activation d’idées exceptionnelles grâce à des interconnections multiples de pensées créatives avec une organisation cognitive de la pensée et une prédominance de l’hémisphère droit du cerveau (traitement global en image et simultané /mode visuo spatial/ Analogique et créativité émotionnel / Besoin de donner du sens.) Sur l’hémisphère gauche (traitement séquentiel élément par élément, analytique raisonnement logique.) L’enfant apprend sans travail d’élaboration mais ignore tout de ses métacognitions. C’est la conséquence des difficultés scolaires rencontrées autour de la classe de quatrième.

Capacité intuitive, l’enfant est incapable d’expliquer la démarche qui conduit à un résultat, il est créatif avec une pensée divergente et l’introduction de nouvelles idées. Ses résultats scolaires sont en corrélation avec l’affect qu’il a pour son enseignant. Ses mémoires à court terme et long terme sont plus importantes voir exceptionnelles chez l’enfant à haut potentiel. Il a besoin de complexité dans les apprentissages pour ne pas s’ennuyer et avoir de la jubilation cognitive.

Les troubles des apprentissages sont fréquents chez l’enfant surdoué, problème d’écriture,dyslexie, dysorthographie.

Les risques des troubles psychologiques chez l’enfant à haut potentiel intellectuel

Des troubles psychologiques spécifiques peuvent apparaître chez ses enfants souvent en lien avec une construction chaotique de l’image de soi. En effet comment se construire quand l’enfant est en décalage avec une partie de son environnement. Il se sent non reconnu dans sa singularité. Démarre alors des troubles du comportement, du sommeil, de l’alimentation, l’échec scolaire. Et vers l’adolescence des pathologies plus lourdes souvent compliquées par de la résistance thérapeutique.

La tendance anti sociale et les conduites psychopathiques signe chez le jeune précoce de la nécessité de ne pas penser. L’agir, la mise en acte sont privilégiés en lieux et place de la pensée.

Les conduites addictives drogue alcool et conduites à risque compulsives.

La dépression dont les formes spécifiques sont aussi inquiétantes que résistantes est la forme pathologique la plus fréquente. C’est une dépression sur du vide dont l’objectif est surtout de ne pas plus penser. Le monde des émotions est cadenassé. Il n’est pas triste mais lucide il ne souffre pas il analyse. Il n’a pas peur de la vie il la juge vide et sans intérêt.

L’inhibition intellectuelle ; pathologie des fonctions cognitives. Impossibilité à utiliser ses capacités intellectuelles. L’enfant va inconsciemment se saborder ce qui serait compatible à de l’anorexie mentale. C’est une attaque contre soi-même.

Le surdon défensif : un enfant présentant un trouble précoce de la personnalité peut sur investir ses capacités intellectuelles comme mécanisme de défense. L’intelligence est érigée comme barrière protectrice contre des angoisses destructrices et contre la sphère émotionnelle.

Une corrélation entre les jeux vidéo et l’enfant à haut potentiel

L’organisation cérébrale des enfants à haut potentiel correspond aux cognitions nécessaires à l’utilisation des jeux vidéo. Le jeu permet l’illusion d’un hyper contrôle qui fait défait dans la vie quotidienne.

Jouer sur un mode compulsif permet de calmer les angoisses, de penser différemment, de contrôler son avatar au prise avec un univers qui possède avant tout sa propre logique tout en canalisant son propre mode de pensée qui se trouve être incontrôlable dans la vie quotidienne.

Les jeux vidéo appréhendent différemment le raisonnement et le mode de pensée du joueur.

Le système scolaire fonctionne sous une forme hypothético-déductive cela signifie que face à un problème on prend le temps d’analyser sous tous ses aspects puis on émet une hypothèse que l’on tente de vérifier. Les jeux vidéo valorisent la prise de risque. Adieu la longue observation, le raisonnement et la démonstration et bienvenue à l’empirisme , l’essai-erreur, l’intuition et la rectification au fur et à mesure ! Ils stimulent les fonctions d’attention notamment visuelles et de résolutions d’énigmes. Ils favorisent la question de plusieurs tâches en parallèle.

Le jeu vidéo permet à l’enfant d’avoir l’illusion du contrôle de son environnement qui lui fait défaut dans la réalité, d’avoir à nouveau un sentiment de sécurité, et d’avoir ses fonctions cognitives qui répondent parfaitement aux différents niveaux de jeux.

(19/11/2017 01:35)

(18/11/2017 13:11)

Les troubles du spectre autistique - par Christelle le 17/11/2017 . 09:12 

Les troubles du spectre autistique : titulaire du diplôme universitaire d’analyse appliquée aux troubles du développement et du comportement, (méthode ABA), je vous propose un accompagnement adapté en fonction des difficultés comportementales de votre enfant ou de votre adolescent.

Mise en place de stratégies éducatives et comportementales

Mise en place de moyen de communication alternatifs (PECS , Communication Fonctionnelle)

Structuration de l’environnement : intervention à domicile

Intégration scolaire et accompagnement en classe (programme type Learning Experience et entraînement des pairs aux développement des compétences sociales des enfants porteurs de troubles du Spectre Autistique.

Guidance Parentale.


Quelques repères pour bien comprendre l'autisme.



Ministère des solidarités et de la Santé


La vidéo “Créer des choses merveilleuses” a été réalisée par Alex Amelines.  Sur santé magazine  -  
 

- N'hésitez pas à prendre Rendez-vous en cliquant ici!

(17/11/2017 09:12)

Harcèlement scolaire ... - par Christelle le 16/11/2017 . 21:01 

 Je suis victime Je suis témoin Mon enfant est victime Je suis un professionnel

Non au harcèlement – Appelez le 3020

 Une adresse à visité: http://www.nonauharcelement.education.gouv.fr

- N'hésitez pas à prendre Rendez-vous en cliquant ici!
 

(16/11/2017 21:01)

Les troubles de l'apprentissage - par Christelle le 16/11/2017 . 15:32 

LES TROUBLES DYS, AU MOINS 10% DE NOS ENFANTS
 

Les « Dys » ou aussi dit "Troubles Dys" représentent au moins 10 % de la population adultes et enfants compris.
Les troubles dys ont des particularités cérébrales qui freinent certaines fonctions cognitives (la perception, la mémoire, le langage, le raisonnement...) qui vont avoir un impact lors des apprentissages de la lecture, du calcul…

https://www.unadys.org/index.php/les-troubles-cognitifs/troubles-dys

                           - N'hésitez pas à prendre Rendez-vous en cliquant ici!

(16/11/2017 15:32)

11/08/2020 10:09